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Et pourtant... quand on cherche, on trouve. À preuve, vous venez de trouver cette citation :
 

« Aujourd’hui comme autrefois, tout homme qui entre dans les arts, sans autre moyen d’existence que l’art lui-même, sera forcé de passer par les sentiers de la Bohème... de la grande famille des artistes pauvres, fatalement condamnés à la loi de l’incognito, parce qu’ils ne savent pas ou ne peuvent pas trouver un coin de publicité pour attester leur existence dans l’art.

Ceux-là, c’est la race des obstinés rêveurs pour qui l’art est demeuré une foi et non un métier ; gens enthousiastes, convaincus, à qui la vue d’un chef-d’œuvre suffit pour donner la fièvre, et dont le cœur loyal bat hautement devant tout ce qui est beau, sans demander le nom du maître ni de l’école.

Cette bohème-là se recrute parmi ces jeunes gens dont on dit qu’ils donnent des espérances, mais qui, par insouciance, par timidité, par ignorance de la vie pratique, s’imaginent que tout est dit quand l’œuvre est terminée, et attendent que l’admiration publique et la fortune entrent chez eux par escalade et avec effraction.

Pétrifiés dans l’art, et persuadés qu’ils flamboient dans leur ombre, ils attendent qu’on les vienne trouver. »

– Henry Murger, Scènes de la vie de bohème, « Préface », 1851

 

Poursuivez donc votre recherche.... les artistes du podcast et de la balado vous en sauront gré!