Les balados à écouter pendant les fêtes - selon notre équipe

 

L’énigme Maisonneuve, Quadrivium Radio

Daniel Capeille, réalisateur et concepteur sonore :

Un podcast historique passionnant en 4 épisodes sur les racines mystiques de Montréal

https://www.quebecscience.qc.ca/balados/les-racines-mystiques-de-montreal/

 

Thunder Bay, Canadaland, 2018

Ludovic Paimpol, responsable Marketing - Communications :

Ceci n’est pas un énième balado d’enquêtes criminelles.

Diffusé depuis octobre dernier, Thunder Bay est un podcast canadien (anglophone) indépendant tout à la fois haletant, confrontant, inspirant. Ryan McMahon explore l’envers (l’enfer) d’une ville-piège, incontournable et pourtant redoutable pour les jeunes autochtones des réserves du nord de l’Ontario. En révélant des affaires criminelles longtemps étouffées localement quand elles n’étaient pas ignorées par les médias nationaux, il nous amène à questionner notre conscience citoyenne.

https://www.canadalandshow.com/shows/thunder-bay/

 

La bombe, Gabriel Allard Gagnon et Cédric Chabuel, Télé-Québec, 2018

Antonin Wyss, compositeur et concepteur sonore :

Un documentaire sonore haletant qui décrit et décortique la montée de l’extrême droite au Québec.

https://labombe.telequebec.tv/baladodiffusion

 

Les couilles sur la table, Victoire Tuaillon, Binge Audio, 2017-2018

Raphaëlle Bodénez, directrice marketing :

L’émission “Les couilles sur la table” traite de la (dé)construction du genre au fil d’entretiens avec des personnalités brillantes. Si vous découvrez ce podcast, je vous recommande Après #MeToo : une autocritique du mâle, un épisode qui vous introduira au capitalisme sexuel avec le philosophe et sociologue Raphaël Logier) ou Ce que la soumission féminine fait aux hommes, enregistré avec Manon Garcia, auteur de « On ne naît pas soumise, on le devient » aux éditions Climat.

https://www.binge.audio/category/les-couilles-sur-la-table/

 

Enfances, Marguerite Duras, archives INA, 1967

Marie-Laurence, directrice artistique et cofondatrice :

On y entend la voix de Marguerite Duras, voix puissante et douce à la fois, l'un n'allant pas sans l'autre. Que dire des enfants qui se succèdent à son micro; ils traduisent l'enfance, cette période de la vie jamais retrouvée, mais où chacun continue jour après jour de puiser.

J'aime entendre sa voix, car je la crois au coeur de son écriture: rappelons-nous jusqu'à ses titres...Détruire dit-elle. Elle-même s'est intéressée à la voix dans son écriture: l'intonation, le chant, le cri, le silence...

J'en profite pour souligner l'importance d'avoir accès à nos archives nationales, à cette mémoire que permet de constituer la radio. Car comme on peut l'entendre à la fin de cette archive, “On peut pas s'empêcher de mourir, c'est comme ça la vie”...Mais heureusement, la radio rend présente même l'absente...L'enfance perdue est alors retrouvée.


https://www.ina.fr/audio/PHD99203423